Coup de cœur

Livre : L'équitation de légèreté par l'éthologie par Stéphane Bigo

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Serko

Texte et photos © Jean-Louis Gouraud Tous droits réservés

Rendez-vous le 29 mars, date de sortie du film en salle !

Les comédiens

Aleksei Tchadov est Pechkov dans Serko, le film de Joël Farges

Aleksei Tchadov

Jacques Gamblin dans Serko, le film de Joël Farges

Jacques Gamblin

Photos du fim © Gebeka Films

Aleksei Tchadov est Pechkov, le cavalier

Un film de Joël Farges d'après le roman de Jean-Louis Gouraud

Serko et Pechkov sur le lac gelé
Photo du fim © Gebeka Films

Peu de temps après l’arrivée des trois Serko à Irkoutsk, Tatiana recevra le renfort de Eva Schakmundès.

Faut-il présenter Eva ? Nul n’a oublié cette gracieuse écuyère, longue chevelure au vent, debout sur un magnifique percheron gris appelé Raspoutine, présente dans les premiers cabarets et opéras de Bartabas. Après avoir fait ainsi les beaux jours du théâtre Zingaro, Eva s’est installée « à son compte », créant des spectacles équestres (Penthésilée) et apportant son savoir-faire sur des tournages de films.

Aleksei Tchadov est Peschkov
Photo du fim © Gebeka Films

Sa présence sur le tournage de Serko fut déterminante. Elle eut, d’abord, la bonne idée de fabriquer une sorte de fausse crinière (en vrais crins) : une espèce de perruque pouvant être facilement accrochée puis décrochée de l’encolure, tantôt d’un cheval, tantôt d’un autre — accentuant ainsi la ressemblance entre eux. Difficile, de loin, de distinguer si Serko est joué ce jour-là par Fée, ou par Prométhée (ou, dans les environs de Saint-Pétersbourg, par Kokan, un parfait sosie de Serko, dégotté sur place par une amie, Anastasia Naoumova) : ils ont tous la même longue crinière grise…

Photo du fim © Gebeka Films

Surtout, elle sut faire de Aleksei Tchadov, le jeune comédien recruté par Joël Farges pour jouer le rôle de Pechkov, qui, trois mois avant le début du tournage, n’avait encore jamais posé ses fesses sur une selle, elle sut en faire, donc, sinon un grand écuyer, du moins un cavalier à l’aise. Lorsqu’il arriva à Irkoutsk, quelques jours seulement avant le premier tour de manivelle, Aleksei avait certes pris à Moscou des cours intensifs d’équitation. Il savait reconnaître l’avant de l’arrière d’un cheval, avancer au pas, un peu au trot, passer au galop, tirer à droite pour aller à droite, à gauche pour aller à gauche, des deux côtés pour s’arrêter — guère plus. On le sentait, c’est normal, un peu tendu, un peu crispé, un peu cramponné à ses rênes. Au lieu de lui donner un énième cours d’équitation, Eva lui apprit plutôt à approcher le cheval, à le palper, à le sentir. À se rassurer en le rassurant. Le résultat fut miraculeux. Lorsqu’il se mit à nouveau en selle, Aleksei était un autre homme. On aurait dit qu’il avait fait ça toute sa vie. Vous le verrez à l’écran : un vrai djighite !

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