Mustangs - Chevaux sauvages au coeur du mythe américain, par Cécile Plet, photographies de Carol Walker. Éditeur : GLENAT (22 octobre 2014) - Collection: Cheval Mag - Beaux Livres - Cartonné: 192 pages 24 x 31,5 cm.

Ce n’est qu’à l’occasion de la deuxième expédition du fameux navigateur qu’ils reviennent enfin sur leur terre natale. Le roi d’Espagne confie en effet à l’explorateur quelques chevaux, qui arrivent sur l’île d’Hispaniola (actuelle Haïti/Saint-Domingue) en 1493.
Petit à petit, des troupeaux libres de chevaux sans propriétaire (mestengo en espagnol, qui formera le mot mustang) retrouvent un mode de vie naturel, sans intervention de l’homme. Leur constitution, leur morphologie s’adaptent à leurs nouveaux environnements : les GrandesPlaines, les Rocheuses… Au fil des échappées, des abandons ou des rapts de juments d’élevage par des étalons libres, les chevaux ont ainsi reconquis leurs terres d’origines. La nature recréant un cheval sauvage parmi les plus costauds et les plus beaux du monde. Et sans aucun doute le plus mythique.

C’est cette histoire que Carol Walker et Cecile Plet ont décidé de raconter à travers 200 photographies inédites et jamais publiées en France afin de faire vivre un des plus beaux mythes américains : le cheval du cow-boy et de l’indien, libre et sauvage dans des décors époustouflants, tout au long de l’année et de ses pérégrinations.

Journaliste de formation, Cecile Plet a découvert le travail de Carol Walker alors qu’elle était rédactrice en chef adjointe de Cheval Mag il y a quelques années. Après avoir travaillé pour des magazines comme ELLE ou 30 millions d’amis, cette autre amoureuse des chevaux a décidé de faire partager sa passion pour les équidés à travers des textes vibrants et documentés.

Les chevaux ont toujours fait partie de la vie de Carol Walker. La première fois qu’elle est montée à cheval ? Elle avait 2 ans. La première fois qu’elle a pris une photo ? Elle en avait 4. Ces deux passions précoces ne la quittèrent jamais. Après ces études, elle parcourt le monde photographiant les animaux sauvages : des pingouins de l’Antarctique aux girafes du Kenya. Mais, il y a vingt ans, après une parenthèse professionnelle en tant que psychologue, sa passion pour les chevaux la rattrape. Elle s’installe dans le Colorado,  décide de ne plus photographier qu’eux et se taille vite une réputation mondiale. Elle ne passe pas deux mois sans retourner vers les mustangs sauvages du Montana, du Nevada, du Colorado… Elle défend leur cause au sein de la Wild Horse Freedom Federation, veille sur ceux qu’elle a recueillis chez elle. Elle a publié deux ouvrages aux États-Unis mais n’a encore jamais été publiée en Europe.