Coup de cœur

Livre : L'équitation de légèreté par l'éthologie par Stéphane Bigo

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La Patagonie. Terre surprenante et captivante

Thierry Posty et Pablo

En parlant de ces terres australes, Gabriela Mistral, poétesse chilienne, parle du vent des cris et des sanglots et note le mélange contradictoire de douceur et de désolation. C’est vrai, les paysages parfois monotones, mais si souvent exubérants, ne laissent pas de place à l'ennui ; du haut de mon cheval, je me vois récompensé par un décor à couper le souffle : une géographie torturée de gigantesques langues de glace bleutée dévalant les pentes, de pics granitiques mythiques – Fitz Roy, Torres del Pain – déchirant les nuages, de lagunes aux couleurs changeantes et d'espaces infinis. Ensemble, Pablo et moi, devenons partie intégrante de cette nature reine qui déclenche le rêve, suscite des visions infinies de ciels, de terres, de rivières mêlées, de forêts et de lacs s'imposant dans la démesure, de sensations de froid extrême et de vents changeants j'aime ce vent, mais toujours pas la poussière qui l'accompagne parfois. Ce vent qui me perce jusqu'à l'âme ce qui veut bien se laisser aller à l’imaginaire. Je sais aujourd’hui, pour en avoir fait l'expérience à plusieurs reprises, que cette nature patagonne condamne toute intrusion et ne donne aucun droit à l'erreur, elle ne distribue pas toujours une leçon de bonheur mais plutôt une invitation à penser. Cette nature-là est souvent forte, rude et hostile, mais elle me rend humble et me renvoie à ma petite condition de cavalier solitaire. Moi qui viens d'un pays étriqué où il n'existe plus un espace vierge que l'homme n'occupe avec une maison, une route ou un champ.

Le mythique Fitz Roy

Cette Patagonie et ses immenses étendues, constitue mon sommet de l'évasion. J'ai vu certainement mes plus beaux couchers de soleil de ce tour du monde à cheval, cette atmosphère particulière où le temps semble s'être arrêté. Et cette steppe aride qui survit dans des conditions extrêmes, une végétation basse et rabougrie où d'étranges et intrépides créatures sont particulièrement bien adaptées. Elles en ont fait leur domaine et nous surprennent, bondissantes à tout instant, Pablo réagissant d'un vif écart qui vient se répercuter directement au bas de mon dos. Cette steppe où le guanaco voisine avec le nandou, les buissons épineux protègent le renard argenté. La moufette, le mara (lièvre des pampas) et le tatou nain se réfugient dans leurs terriers creusés à même le sable. Le tinamou élégant gratte le sol, le bruant chingolo, le phrygile et le moqueur égaient les rares arbustes pendant que le caracara huppé, l'uruban à tête rouge et le busard bariolé planent au gré des courants aériens. Les écouteurs accrochés parfois aux oreilles, je regarde le paysage qui m'est offert pendant qu'une musique d'opéra me transporte dans l'au-delà.

Le trajet de ce voyage, c’est la descente Nord-Sud de la Patagonie Chilienne passant par Temuco, le volcan Villarica, Puerto Varas, île de Chiloé, Chaiten – où le volcan a explosé – le Chemin Austral – fabuleux ! 1200 km, on passe près de fjords, de glaciers et de volcans, traverse la forêt tropicale et la pampa, découvre des rivières agitées, des falaises profondes et des villages de pionniers – Coihaïque, Villa O'Higgins – passage officiel de la frontière – puis remontée Sud-Nord de la Patagonie Argentine passant par El Calafate, le Fitz Roy, le glacier Perito Moreno, Esquel, le parc national Nahuel Huapi, Bariloche, San Martin, Junin de Los Andes, le volcan Lanin, Las Lajas…

Dans ces vastes contrées de Patagonie, dernières dans le sud du globe avant l'Antarctique, règne en maître absolu le vent, mais il partage son pouvoir avec la pluie en Patagonie chilienne, les masses nuageuses amenées par les vents d’Ouest dominants sont majoritairement arrêtés par le relief de la cordillère des Andes et déversent leur charge liquide – plusieurs mois de pluie à courber le dos. Contrairement, la Patagonie Argentine est souvent ensoleillée ! Nous avons suivi pendant un certain temps le parcours en Argentine qu'avait entreprit un anglais, John Labouchère, il y a 18 ans avec trois chevaux, il a d'ailleurs eu un très grave accident, se brisant la hanche au fond d'un ravin, désarçonné par son cheval, il perdit 42 livres de son poids, se soigna… avant de repartir quelques semaines plus tard pour terminer au Pérou ! Je salue ici son courage et sa détermination, j’ai d'ailleurs lu son livre prêté par un de ses hôtes pendant ce voyage. Voir : High Horses by John Labouchère.

Sur le parcours chilien, la rencontre à trois reprises d'un jeune japonais à bicyclette fut le prétexte d’une nouvelle fête et pour moi l'impression d'être encore au Japon lorsque nous échangions en japonais. Il voyagera sur ce vélo de fortune de Quito (Équateur) à Ushuaia. Son nouveau projet : traverser la Mongolie à cheval alors qu'il ne connaît pas du tout les chevaux, je suis sûr qu'il le réalisera car il a l'audace d'un samouraï, ce qui n'est plus commun chez les japonais d'aujourd’hui qui planifient tout, due probablement aux nombreux tremblements de terre et typhons imprévisibles…

Qualités et personnalité du cheval Pablo

D’autres anecdotes mettent en exergue cette fois les compétences, les qualités et la personnalité de mon cheval Pablo.

Un jour, je chevauchais dans le parc national Lanin près de Auquinco, village abandonné vers Ricon de los Pinos. Le chemin était impraticable, encombré de gigantesques arbres déracinés et de caña colihue (sorte de bambous). Le feu pris, balayé par des vents violents tournants, alors que nous tentions d’échapper à cette fournaise, Pablo échauffé, força un barrage de caña enchevêtré, m'explosant genou et cheville ; j'en ressens encore les séquelles aujourd’hui. Les jours suivants, sortis presque indemnes du brasier et quelques 3000 hectares de terre brûlée plus tard, j’ai constaté que Pablo, sentant ma détresse physique, n'a jamais été si intentionné et précautionneux avec moi et ceci pour le restant du voyage !

Alors que nous étions sur une ligne de crête frontière, à une croisée de chemins, Pablo renifla comme un chien de chasse des traces de chevaux toutes fraîches puis tira sur les rênes pour les remonter, à mon grand étonnement, car il aurait dû les suivre afin de rejoindre ses congénères, je le laisse me conduire et une trentaine de minutes plus tard, nous rencontrons deux cavaliers poussant une dizaine de chevaux devant eux. Surpris, ils m annoncent qu'ils vivent dans le coin, je suis sceptique car je n’ai aperçu aucune maison depuis plusieurs jours. Ma curiosité aiguisée, je leur propose une pause maté qu'ils acceptent, finissant par m'avouer qu'ils avaient volés les chevaux en Argentine et se dépêchaient de passer la frontière pour le Chili. Soudain, je compris pourquoi Pablo avait remonté les traces plutôt que de les suivre ! Je posai ma tasse et levai le pied d'un de leurs chevaux en liberté : tous les fers étaient montés à l'envers afin de brouiller l'éventuel pistage de carabiniers, mais pas le flair de Pablo !

C'est l'animal que je redoutais tant de rencontrer : le Puma

Un jour d'Automne, alors que nous étions acculés au fond d'un canyon, Pablo se mit à bondir de coté : il l'avait vu là, tapi au creux d'un rocher, un énorme puma. C'est l'animal que je redoutais tant de rencontrer au cours de ce voyage – sa particularité : il adore la viande de cheval. Je dirigeai instinctivement Pablo face à lui ; surtout ne jamais lui présenter la croupe ! L'animal descendit lentement de son piédestal de pierre ne cessant de nous fixer de ses yeux verts exorbités d'envie… Rivé au fond de ma selle, je demandai à mon cheval un reculer tout en douceur, il acquiesça fébrilement comme hypnotisé par le regard du tueur. Le puma n'était plus qu'à quelques mètres de nous, puis se tapit à nouveau. Cette fois, je le devinais prêt à bondir, j'empoignai la corne de ma selle de la main gauche car je m'attendais à un volte-face de mon cheval. Et bien non ! Quelle ne fut pas ma surprise de voir Pablo ronfler toutes narines dehors, piaffant en avançant et reculant sans cesse. Ses fausses attaques stupéfièrent le fauve. Je n'étais plus qu'une marionnette dont le cheval bougeait les ficelles ! La réaction de la bête fut tout aussi surprenante, il se mit à reculer en rampant devant mon monstre en sueur, non de frayeur mais de colère… Au bout d'une dizaine de mètres, il se retourna et remonta dans sa grotte. Je flattai Pablo de la main gauche pendant que, de ma main droite, je le dirigeai lentement vers la sortie de ce coupe-gorge. Même au loin, nous sentions ses yeux fixés sur nous. Brave Pablo, étonnant Pablo.

Le serpent bondit d'une touffe d’herbe

S'il a su avoir la bonne réaction devant ce puma, il en a été de même devant ce serpent qui, bondissant d'une touffe d’herbe se mit en quête de traverser le chemin juste devant nous. La réaction de Pablo, au lieu de fuir, a été l'immobilité complète pendant plusieurs secondes qui m'ont semblé une éternité. La main posée sur l'encolure est un miracle de confiance symbiotique cavalier/cheval !

La pêche à cheval

Une expérience incroyable : pêcher à cheval

Les chevaux resteront éternellement ma passion car ils me surprendront, m'en apprendront toujours, repoussant ainsi mes connaissances sur leur personnalité ! Je sais que Pablo est un vrai cheval de bétail avec un sens inné du troupeau. Nous travaillons souvent ensemble dans les estancias rencontrées au cours du périple, s'offrant ainsi le gîte, le couvert et quelques jours de repos. Alors j'ai fait une expérience incroyable : pêcher à cheval ; cela me vient d'un jour où j'ai trouvé que l'eau de la rivière patagonne était vraiment trop froide pour mes pieds mais excellente pour ceux de mon cheval. Si les débuts de ce nouveau sport ont été difficiles, il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que Pablo se prenne au jeu. Au point que lorsque je prenais ma canne à pêche, il se mettait à danser nerveusement – s'il avait pu, il aurait remué la queue comme un chien ! Je m'explique : nous avançons lentement au travers du courant, puis on s'arrête un instant, je lance ma cueillere (trop dangereux la pêche à la mouche pour les yeux du cheval, dommage ! Et au moment où je ferre une grosse truite, Pablo se positionne automatiquement à contre-courant, s'arc-boutant et reculant lentement comme si l'on avait attrapé un veau au lasso entouré à la corne de la selle. Le cheval recule afin de ne pas desserrer l'étreinte du cou de l'animal. À la fin du ramener, il se positionne de côté pour ne pas prendre la truite en pleins naseaux.

Les Indiens Mapuche

Il y a des moments dans la vie, même celle d'un cavalier voyageur, où se taire devient une faute et parler une obligation. Donc parler ici de la menace de la disparition du peuple Mapuche est un devoir civil, un défi moral, un impératif catégorique, auquel je ne peux me soustraire. Nous avons rencontré et vécu avec ces Indiens Mapuche – Peuple de la Terre en mapudungun – dont l'on me dit parfois d'eux qu'ils sont « paresseux et alcooliques » À qui la faute ? Une nuit de pleine pluie, au milieu d'un repas, j'ai dû seller à nouveau Pablo afin de quitter une famille allemande, émigrée de la dernière guerre mondiale ! Alors que mon hôte les traitait d’animaux et, comme j'aime les animaux ! Ces Indiens d'Amérique du Sud nous ont accueilli comme étant de leur famille, hébergé comme ils ont pu, souvent de pas grand-chose. J’ai découvert une culture vraie, authentique. Nous avons passé ensemble des moments mémorables fait d'échanges, d'expériences et d'histoires. Justement parlons-en de leur histoire actuelle. Cantonnée dans de petites réserves, la communauté Mapuche bataille pour récupérer son territoire ancestral, mais les industries et l'état ne semblent pas prêts à lâcher ces millions d'hectares de pins et d'eucalyptus devenus très rentables. L'impact de cette exploitation forestière forcenée, en réduisant l'espace vital destiné aux cultures d'autosubsistance et en détériorant la qualité du sol acidifié par les pins, provoque la migration forcée de la population vers les bidon-villes où elle se meurt à petits feux. Cela accentue la destruction des rapports des communautés Mapuche avec la terre, source de subsistance mais aussi base matérielle de leur mémoire collective. C’est le lieu où gisent leurs ancêtres et où demeurent leurs dieux, le fondement rituel et constitutif de leur propre identité. L'avancée actuelle des entreprises forestières et hydroélectriques sur leurs terres provoque une forte augmentation de la pauvreté. Sans vraiment de secours juridique ni politique, ces Indiens font du corps à corps pour résister aux expropriations, s'exposant ainsi à de brutales interventions policières et aux arrestations arbitraires. Le conflit Mapuche est une lèpre dont souffre les sociétés chilienne et argentine : on le cache, on le stigmatise, on le nie. J’ai même assisté à un début de répression mené par une milice financée par un propriétaire terrien voulant vendre à une entreprise, elle est repartie lorsqu'elle s'est aperçue qu'un étranger, aussi rageur qu'eux, pouvait en être le témoin – on se serait cru dans un western ! J’ai décidé de dénoncer dans un rapport à l'ONU les exactions commises actuellement contre ce peuple qui a besoin entre autres de notre soutien de cavalier voyageur étranger et de la diffusion d'informations sur sa réelle situation afin que cessent les violations perpétuelles des droits de l'homme dont il est l'objet à chaque instant. Il faut par ailleurs attirer l'attention, sur l'occupation des territoires par les multinationales dans toute la Patagonie, sur la détérioration des conditions de vie de toutes populations confondues et sur la modification substantielle de l'équilibre écologique de la région patagonne.

J’ai déjà énuméré devant cette même ONU certaines injustices rencontrées, au cours de mes précédents voyages à cheval, à propos de certaines minorités en Afrique du Sud, de certains Maoris en Nouvelle-Zélande, de Kanacks en Nouvelle-Calédonie. J'ai vu tant de personnes émotionnellement, psychologiquement écrasées, tant de personnes qui n'osent parler ou quand elles le font, comme aux îles Fidji, subissent des mauvais traitements, des arrestations arbitraires pour avoir critiqué le coup d'État. Je continuerai cette action aussi longtemps que je croirai, malgré tout, en l'homme – c'est plus facile avec les chevaux ! Et croire en l'Homme signifie croire en sa Liberté. Évidemment, en sa Liberté de pensée, d'opinion, de parole, de critique, d'opposition. J'aimerais tant qu’il puisse vivre ses rêves comme je le fais. Il est important de se réaliser. Voyager seul à cheval en Patagonie, c'est définitivement vouloir se retrouver avec soi-même, son cheval, dans une entente totale afin d'écouter en toute sérénité le silence d'une des dernières virginités de la planète ; ma quête perpétuelle d'un ailleurs à découvrir a été satisfaite, mais pour aimer cette région particulière, il ne faut s'effrayer, ni de son climat, ni de ses immensités, ni de sa solitude de bout du monde où il n'y a souvent que les guanacos à qui demander son chemin. En voyageant à cheval, je suis dans l'oeil du cyclone, j'aime la vie à un degré extraordinaire !

Poursuivis par les premières neiges

Nous sommes arrivés en haut de la Patagonie Argentine, juste à temps, poursuivis par les premières neiges. Je suis heureux d'avoir passé mes 60 000 kilomètres de ce tour du monde à cheval en compagnie de Pablo, surtout dans les conditions physiques et psychologiques – maltraitances humaines – dans lesquelles je l'ai acquis au début de l'aventure. C'est dans l'estancia de 30000 hectares d'un ami français que Pablo passera l'hiver avec d'autres chevaux – il ne va pas mourir de faim ! Il m'appartient toujours ou plutôt il me possède toujours et, c'est le coeur gros mais en toute confiance que je le laisse passer cet hiver qui parait déjà rigoureux. Après avoir traversé en avion, en bus et en stop la Bolivie et le Pérou, deux pays que je connais déjà pour les avoir parcouru à cheval auparavant, j’ai décidé de réaliser un autre rêve que je caressais depuis longtemps : traverser à cheval un pays où l'on dort la tête au printemps et les pieds en été, un petit pays grand comme la moitié de la France, coincé entre la Colombie et le Pérou, qui s'étend de l'océan Pacifique aux profondeurs de l'Amazonie, en enjambant un morceau de la Cordillère des Andes : l'Équateur.

JUIN 2008 – D’après un courriel daté du 21 octobre 2008.

Bonjour de Patagonie

Thierry Posty et Pablo devant un araucania – ou pehuen – l'arbre des Indiens Mapuches

La Cordillère des Andes est une splendeur de la nature mais comme toutes les beautés, elle a un prix. Elle est souvent très difficile d’accès et, s’il était interdit auparavant de passer à cheval la frontière Argentine-Chili, il en est de même aujourd’hui dans le sens Chili-Argentine.

Alors comme la frontière est malgré tout un vrai gruyère, nous flirtons souvent avec, passant d’un côté et de l’autre. Je dis nous, car Pablo (que j’ai nommé ainsi quelques jours après son achat du nom d’un charmant petit gamin mapuche qui s’inquiétait sans cesse que le cheval n’ai pas encore de nom) est mon compagnon actuel pour cette aventure qui, elle aussi, mérite son nom.

Pablo est un toruno (n’a qu’un testicule descendu) bai brun âgé de 11 ans, que j’ai acheté par compassion à un gaucho qui le maltraitait (il serait temps que la mentalité de certains peuples dits peuples cavaliers change – j’inclue aussi la Mongolie !), est un mélange de races criollo et anglaise, il n’est pas vraiment bâti comme un cheval de voyage mais je peux avouer aujourd’hui qu’il est le meilleur cheval que je n'ai jamais monté dans les passages périlleux de haute montagne. Il est incroyablement doué et je peux dire qu’après plus de trois mois de voyage, la confiance en l’homme (qu’il avait perdue) est totale entre nous et j’ai souvent l’impression de lui laisser ma vie entre ses pieds.

Parfois, Thierry Posty aimerait que Pablo saute les clôtures comme les guanacos…

Je passe régulièrement d’une estancia à une famille mapuche, où l’asado, viande grillée absolument délicieuse, et le mate, breuvage latino incontournable, me sont préparés dans la plus grande tradition sous le regard de complaisance de ces gens qui sont toujours surpris de voir passer un étranger par leur trou perdu, comme ils disent. Après un voyage difficile au japon et une bonne fatigue, j’ai préféré choisir la qualité à la quantité de kilomètres dans cette traversée de la Patagonie chilienne et argentine. Et je ne suis pas déçu même si aujourd’hui, je n'aime vraiment pas la polvo (poussière), les abroros (piquants se logeant en général entre les cuisses alors, quand on monte a cheval…) Et enfin, les chaquetas (guêpes importées d’Afrique, mordantes et piquantes, pour dévorer les mouches des fruits et les taons. Maintenant, c’est un véritable fléau pour les campeurs qui cuisent leur asado – Pas folle la guêpe !

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