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Livre : L'équitation de légèreté par l'éthologie par Stéphane Bigo

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José Marti

José Marti, père de la révolution cubaine

José Marti est le père de la révolution cubaine. Écrivain et poète, il fonde en 1891, le parti révolution naire cubain en Floride. Avec Antonio Maceo et le Général Maximo Gomez, il participa en payant de sa vie à la guerre de l'Indépendance de 1895.

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La ruta de Antonio Maceo, mas de cien anos despues

C'est le tracé historique de la lutte armée du peuple cubain pour son indépendance que trois cavaliers, un cubain et deux suisses, Rodolfo Bravo, Sylviane Gold et Georges Baudraz, se proposent de suivre sur l'initiative de ce dernier. Fort de son expérience en randonnées équestres et de l'intérêt qu'il porte à l'histoire de Cuba, Georges Baudraz propose d'emprunter le trajet qu'Antonio Maceo traça lors de la guerre d'Indépendance de 1895.

Antonio Maceo, un peu de l'histoire de Cuba

Le général Antonio Maceo
Le général Antonio Maceo

Antonio Maceo est une figure marquante de l'histoire de l'indépendance de Cuba. Son épopée débuta le premier avril 1895 lorsque, accompagné de vingt deux patriotes, Maceo aborda avec la goélette Honor la côte cubaine, près de Baracoa, à l'est de Cuba. Cette expédition que l'on a appelée la troisième guerre d'Indépendance , le mena jusqu'à la pointe ouest de l'île et se termina pour Antonio Maceo par une bataille contre l'armée espagnole, à San Pedro, près de la Havane. C'est durant ce combat, le 7 décembre 1896, qu'il perdit la vie, à l'âge de cinquante et un an. Cette campagne reste une page célèbre de l'indépendance cubaine. Homme érudit, écrivain, poète, philosophe, ami de José Marti et de Maximo Gomez, Antonio Maceo était également un stratège militaire qui accéda au grade de major-général. Marti disait de lui qu'il avait les bras aussi forts que la tête. Il est considéré et reconnu comme un héros du peuple cubain. D'origine métisse, surnommé el Titan de bronce, il donna trente ans de sa vie pour la libération de son pays.

Le tracé envisagé par Georges Baudraz

L'expédition équestre Maceo 2002, se propose de partir de Baracoa, à l'est de Cuba, pour arriver jusqu'à Manhua à l'ouest de l'île, en essayant de suivre le plus fidèlement possible le tracé, les lieux, les localités historiques de la campagne de Maceo en 1895. Ce tracé passe en fait par le centre de l'île sans jamais longer les côtes. La longueur du parcours estimée approximativement à 1400 kilomètres, sera effectuée à cheval, si possible avec les trois mêmes chevaux, afin de démontrer les capacités des chevaux cubains. Les étapes quotidiennes devraient permettre de parcourir au minimum entre vingt et trente kilomètres par jour. En tenant compte des éventuelles difficultés, des jours de repos et des rencontres culturelles inhérentes au projet, l'expédition devrait durer entre soixante et soixante quinze jours. L'itinéraire passera par les lieux et sites principaux : Dos Rio (mort de José Marti), La Yaya, Jimaguayu, Ciego de Avila, Mal Tiempo, El Roque, San Pedro (mort de Maceo), puis continuera par le parcours de Maximo Gomez jusqu'à Manhua, près de Pinar del Rio.

Les participants

Georges Baudraz

Georges Baudraz a été éducateur spécialisé et socio-thérapeute au Département de la Santé à Genève. En 1989, il crée l'agence de voyages équestres Le Cheval Vert avec laquelle il organise et conduit plus de vingt voyages à cheval dans le monde, dont sept à Cuba. A savoir : 1989 le Kurdistan, à l'est de la Turquie ; 1990 en Pologne ; 1990-91 l'Alberta au Canada ; 1992 au Cameroun ; 1993 au Wyoning (USA) ; 1994-1995-1996-1997 en Mongolie où il vit deux mois en hiver avec les nomades de la steppe, co-auteur d'un livre sur ce pays : Nomade en Mongolie aux éditions les deux continents Genève. Depuis 1996 jusqu'à 2001, il organise sept voyages à Cuba depuis Trinidad, toujours à cheval, avec comme guide local, Rodolfo Bravo.

Sylviane Gold

Sylviane Gold, enseignante à l'école publique du canton de Genève, licenciée en pédagogie à l'Université de ce même canton, voyage dans différents pays (Madagascar, Egypte, Thaïlande, Philippines, Maroc) et, excellente cavalière, participe aux voyages équestres organisés par Georges Baudraz, en France et à Cuba. De par sa formation pédagogique, elle porte un grand intérêt aux méthodes pédagogiques à Cuba et au rôle social qu'a joué la campagne d'alphabétisation pour le développement du pays.

Rodolfo Bravo

Rodolfo Bravo, vétérinaire et guide de tourisme équestre à Trinidad, Finca Ma Dolores (Rumbos). A organisé et guidé tous les voyages à cheval de Georges Baudraz de 1996 à 2000. Compagnon fidèle et efficace, il représente comme tous ses collègues de la Finca Ma Dolorès à Trinidad, l'hospitalité cubaine et la confiance nécessaire à l'organisation de véritables randonnées à cheval. C'est la raison pour laquelle sa collaboration comme participant à l'expédition Maceo 2002 nous paraît indispensable.

Le projet Macéo

Le projet Maceo 2002 est issu de l'intérêt qu'ils portent à Cuba et à son Histoire. Il devrait permettre non seulement de découvrir Cuba dans l'intimité de ses régions rurales et peu connues, mais aussi sur le plan culturel au moyen de reportages sur l'enseignement, l'éducation et la santé que Georges et Sylviane se promettent de ramener.

Le projet Maceo 2002 ne manque pas d'ambitions, ses objectifs:
  • Recenser les différentes infrastructures d'hébergement existantes, pour de futures randonnées touristiques, à cheval et à pied.
  • Découvrir et répertorier de nouveaux tracés équestres qui pourraient s'inscrire dans un contexte d'écotourisme.
  • Promouvoir le voyage équestre peu connu à Cuba, qui dans d'autres régions du monde connaît un essor considérable.
  • Au travers de films, photographies, enregistrements radiophoniques et publications faire connaître la vie sociale et culturelle des campagnes cubaines : lieux historiques, coutumes, scolarisation, enseignement, prévention en santé publique.
  • Faire connaître, alors que Cuba fête le quarantième anniversaire de la campagne d'alphabétisation, l'importance actuelle que cette révolution sociale a apporté au peuple cubain.
  • Mettre en évidence l'histoire peu connue à l'étranger des premières luttes pour l'indépendance de Cuba. Et naturellement, promouvoir la richesse et la variété des paysages cubains.
Georges Baudraz expose ses motivations:

Randonnée équestre sur l'île de CubaJ'avais 22 ans en 1963, et la lutte du peuple cubain a été une référence pour mes idéaux en matière de conscience politique. L'Histoire de l'Indépendance de Cuba, les rôles importants que José Marti et Antonio Maceo ont joué dans les luttes du peuple cubain, ne pouvaient me laisser indifférent. Particulièrement, l'épopée de Macéo en 1895, puisqu'elle est associée au cheval qui est pour nous l'équivalent d'une passion.

Depuis dix ans, j'ai organisé et accompagné une vingtaine de voyages à cheval pour des groupes de dix à quinze cavaliers dans de nombreux pays où le cheval a encore une valeur liée au quotidien de la population de ces régions. Avec Rodolfo Bravo qui a toujours été le guide local, j'ai effectué mes huit voyages équestres à Cuba, dans la vallée de Los Ingenios, dans la région de l'Escambray, de Santa Clara à Trinidad, etc.

Les voyages à cheval à Cuba, grâce à l'authenticité des contacts et à l'hospitalité de la population rurale que nous rencontrons lors de voyages qui se déroulent loin des plages et autres lieux touristiques du pays, sont un moyen de rencontrer le peuple des campagnes de l'île qui se distingue très nettement des cubains des grandes villes qui font toujours la une des informations médiatiques, pas toujours objectives sur la vie du peuple cubain.

Le cheval de Cuba, un autre Criollo...

À cheval à travers CubaDans les campagnes, le cheval est resté un fidèle compagnon des hommes qui l'utilise encore fréquemment comme moyen de transport et de bât. Le cavalier cubain a gardé une culture équestre encore très en vue dans les campagnes. Descendant des premiers chevaux espagnols que Christophe Colomb puis les colons espagnols ont laissés sur l'île, le cheval de Cuba est parfaitement habitué au climat tropical. Si l'on trouve parfois un cheval mélangé au quarter horse américain en particulier, le campesino cubain est très souvent accompagné d'un cheval pas très haut, fin, au pied très sûr et aux origines très anciennes. La photographie très connue de Collares illustrant l'entrée de Camillo Cienfuego à la Havane à cheval à la tête des campesinos dans le grand défilé de la victoire en 1959, tout comme les statues de Maceo à la Havane et à Santiago de Cuba, illustrent bien combien le cheval est attaché à l'Histoire du peuple cubain.

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