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Livre : L'équitation de légèreté par l'éthologie par Stéphane Bigo

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Après la quarantaine

Nanago et Road-Trip

Road-Trip

Hopi

Chevaux en bateau ou la vraie fin de l'aventure

Garder les chevaux à la fin du voyage – Décembre 2004

Dans quel container peuvent-ils être ?
Des boxes confortables sont aménagés dans les containers.
Ils débarquent

Depuis le début de notre traversée de l'Australie par la piste du bicentenaire, j’avais en tête l'idée de garder les chevaux à la fin du voyage, mais Carine ne partageait pas vraiment mes idées.

Alors, avant de quitter l’Australie, nous avons d'abord essayé de vendre les chevaux. Carine avait même pris rendez-vous avec une femme intéressée par Shadow. Mais il était difficile de se faire à l’idée de laisser nos porteurs de rêve entre n’importe quelles mains après leur avoir tant demandé. Carine était presque résolue au retour, mais pour moi, ça ne passait pas. Rien qu’en voyant cette dame venir essayer "la bête" telle une châtelaine, nous avons à ce moment précis décidé de rentrer à Nouméa sans prendre de décision. Rien ne pressait, ils étaient bien soignés par Hazel et Martin qui avaient proposé de les garder le temps nécessaire.

Mais la sécheresse précoce a précipité les choses. L’herbe du paddock devenue très vite rare a facilité notre choix fait en à peine quelques heures : on les ramènera en Calédonie ! Le délai des procédures administratives a rendu la coordination des évènements difficile et très fastidieuse :

Le manque de places disponibles à bord d’un bateau, les certificats vétérinaires non conformes, les origines inconnues des chevaux… rien ne collait. Mais à force de persévérer, tout à fini par concorder, nous avons réussi à acheminer les chevaux vers Brisbane jusqu'à la zone de quarantaine.

Bien sûr, au dernier moment, le diagnostic de maladies imaginaires permettait de différer l'embarquement. Et comme si cela était encore nécessaire pour tout compliquer, l'annonce d'un cyclone en mer risquait de différer le départ du bateau ! À Nouméa, la quarantaine n'aurait plus été disponible ayant pour conséquence un report de plusieurs mois pour l’importation.

Finalement, le cyclone s’est calmé et le vétérinaire a fini par donner l’autorisation d’embarquer… Les chevaux pouvaient maintenant naviguer vers Nouméa.

Deux jours et demi de mer au lieu quatre – Janvier 2005

Deux jours et demi de mer au lieu de quatre, la traversée a été plus rapide que prévue. Heureusement car durant le voyage, Nanango, le poulain de Road-Trip, a fait un peu de fièvre. Était-ce le mal de mer ?

Les chevaux sont arrivés en bonne santé. Ils doivent maintenant passer encore 15 jours en quarantaine à Nouméa. Durant cette période, une seule visite était autorisée, alors Carine a triché un peu. Prétextant la nécessité de faire passer le maréchal ferrant d’urgence, elle l'a accompagné pour tenir les chevaux…

Nos huit chevaux sont maintenant réunis dans un paddock, ils sont gras et en bonne santé. La fin du voyage mouvementée et stressante, a tout de même été une fin des plus heureuses. De temps à autres, je pense à Dakota et à Rose qui sont restées à Obéron, sans jamais douter de la qualité des soins prodigués par Hazel et Martin – elles leurs appartiennent maintenant.

Texte et photos © Édouard Chautard Tous droits réservés

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