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Livre : L'équitation de légèreté par l'éthologie par Stéphane Bigo

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Livre: Petit traité sur l'immensité du monde par Sylvain Tesson

Petit traité sur l'immensité du monde par Sylvain Tesson. Précis de désobéissance naturaliste, philosophie de poche buissonnière, récit romantique contre l'ordre établi.

Le long voyage qui part du pas de la porte

En route, le mieux c'est de se perdre. Lorsque l'on s'égare, les projets font place aux surprises et c'est alors, alors seulement que le voyage commence. (Nicolas Bouvier)

Le long voyage qui part du pas de la porte. Ouvrir cette dernière, monter sur les chevaux et PARTIR !

Devant les lenteurs de l'administration de la Grande Ile La ruta de Antonio Maceo, nous avons dû prendre le chemin d'autres rêves de randonnées au long cours...

À ce jour, nous n'avons pas obtenu de la Havane toutes les autorisations et appuis nécessaires au périple que nous projetions d'accomplir sur la route d'Antonio Maceo. Aucune réponse négative au contraire, nous avons déjà obtenu nos accréditations pour les films et interviews que nous projetons de ramener. Mais il manque encore d'autres autorisations et c'est bientôt l'été à Cuba ! Il fera très chaud, trop pour accomplir à cheval la traversée de l'île. Attendre ici encore n'est plus possible. En automne, vont revenir les pluies et octobre, novembre sont les mois des cyclones et autres grands vents...

Nous avons donc décidé, le cour bourré de regrets, de repousser La ruta de Maceo à plus tard.

Mais l'envie de partir était toujours là et l'attente un peu déçue de cette expédition à Cuba a exacerbé notre désir de réaliser un autre rêve: Le long voyage qui part du pas de la porte.

Partir loin, à la découverte des horizons proches mais inconnus parce que traversés souvent en vitesse et surtout sans poésie.en voiture, en moto ou en train. Trois mois, cela donne le temps de voir.

La France par les chemins de Mandrin et l'Espagne par les senderos de Don Quijotte jusqu'aux plateaux de l'Andalousie où les Maures faisaient galoper les ancêtres d'Arpad au chanfrein bien droit et ceux de Conchita, le barbe de Tarifa...

Nous allons donc partir par les petits sentiers jusqu'à Gibraltar ou Tarifa.

On se fera les sentes du bandit au grand cour par Seyssel, le Grand Colombier Culoz , St Etienne de St Geoirs, la traversée du Rhône de l'autoroute (on fermera les yeux et les oreilles ) pour aller au marché de St Agrève. Nous irons boire l'eau de la Loire au Gerbier-de-Jonc et serrer la main aux copains de Lozère, la terre natale de Prince, notre premier cheval. On verra peut-être la Grande Bleue du haut du Mont Lozère, avant de revoir les beaux Causses du Sauveterre et du Méjean. Marauder dans les vergers à Bové autour de Millau puis, par Castre, on arrivera au pied des murs de Carcassonne avant de filer sur les Pyrénées pour entre en El pais des moulins de Don Quijotte.

D'ici là, on vous donnera de nos nouvelles en volant les images du voyage avec la plume, le crayon, l'objectif et les sons avec le micro.

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Georges Baudraz, sa perception du cheval et du voyage

Cheval, cheval de course, d'armes, de chasse, coursier, destrier, palefroi, haquenee, amazones, centaures, nomades, chevaliers, cavaliers...

Voyager à cheval

Depuis des siècles, le cheval a permis aux hommes d'aller au delà de l'horizon... Il les a si bien servi qu'ils l'ont même utilisé pour assouvir leurs besoins de conquêtes. De Genghis Khan aux pionniers du Nouveau Monde, en passant par Alexandre le Grand, César, les rois et les empereurs, tous voulurent poser, pour la postérité sur La plus noble conquête de l'Homme. Mais le cheval a aussi tiré le travoi de l'Indien, la roulotte du gitan, aidé le laboureur à creuser sa terre, le marinier à haler sa péniche, à accompagner le mineur dans sa rude tâche sous la terre... Chevaux d'Asie mineure, de la grande Asie, d'Australie et d'Amérique, tous continuent, au siècle du nucléaire à servir l'homme dans son quotidien et surtout dans ses déplacements. Ce sont ces derniers peuples cavaliers que Georges Baudraz a décidé de découvrir.

Des hommes et des chevaux
Le monde du cheval

Nous avons privilégié le cheval de la découverte, des échanges pour connaître le cheval qui nous amène vers ceux qui l'utilisent pour leur quotidien. Ceux, dont il est le partenaire de vie, celui qui fait découvrir l'espace, le paysage, les terres, au rythme du temps qui passe. Le cheval est uni à l'environnement, aux terres des hommes qui vivent avec lui. C'est pour cela que nous privilégions les montures des pays que nous visitons. Afin de pouvoir bénéficier de leurs qualités d'endurance, de sobriété et d'adaptabilité ainsi que d'aller avec eux, rencontrer ceux qui vivent encore souvent, grâce à eux. Ce seront également les hommes qui les élèvent et qui connaissent les pistes de leur pays qui nous accompagneront.

Voyager à cheval
Voyager à cheval

C'est aimer le cheval bien sûr, mais c'est aussi vouloir respecter la culture équestre en vigueur dans le pays visité. Ce qui peut parfois nous faire découvrir que cet équidé n'a pas la même place que chez nous. En Mongolie, par exemple, où le cheval est Khan, c'est à dire roi, on le monte, on l'attelle, on le bâte, on le trait et sa viande fournit l'énergie indispensable aux nomades lorsque le lait de jument fait défaut. Ceci amène plus d'un cavalier à reconsidérer sa vision occidentale du cheval.

Troupeau de chevaux en liberté

Voyager à cheval, c'est aussi vouloir aller loin sur terre, sans chercher la performance sur le plan de la distance et de la vitesse. C'est accepter de voir simplement les hommes, les femmes qui nous reçoivent et apprécier leur proximité, c'est accepter l'authentique, c'est aussi accepter l'effort, très souvent récompensé par l'extraordinaire...

C'est accepter de vivre avec peu ou sans ses références culturelles pour mieux accepter et savourer les différences.

C'est retrouver un peu les sensations des peuples nomades : rencontrer, voir, découvrir et enfouir les souvenirs au plus profond de ses fontes, afin de les faire resurgir lorsque le besoin s'en fait sentir. Le cheval est né dans les grands espaces. C'est pour cela que voyager à cheval, c'est aller plus loin que l'horizon et que ses propres horizons. Là où pousse l'herbe tendre qui le et nous nourrit.

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Voyage au Kurdistan

Voyage à cheval au Kurdistan

C'est en 1989 qu'il partait pour le Kurdistan (Est de la Turquie), pour un périple de trois semaines dans les villages kurdes aux confins du mont Ararat. Que de souvenirs rudes et beaux subsistent de cette randonnée qui nous avait fait rencontrer ce peuple sans nom qui, dans certains villages, voyait arriver pour la première fois, des cavaliers chargés d'intérêt et d'émotion.

Extrait du carnet de route

Je ralentis l'allure de mon cheval, Mehmet me rattrapa et sourit. Nous prîmes tous deux, toute la largeur du chemin qui montait vers le palais d'Ismet Pacha. Je lui fis signe que son cheval était beau... Le kurde fit le modeste en haussant les épaules. Il fit un mouvement de remerciement avec la tête et dans ses yeux, je vis sa fierté. Au loin, une explosion lui fit éclater son rêve. Il cracha dans la direction de la détonation et caressa discrètement l'encolure de son cheval...

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Voyage en Pologne 1990, Haras de Bialka

Trois cent étalons de races polonaises et une centaine de juments arabes. Le froid, la neige, les heures du matin consacrées au dressage et au saut. Les grands frissons des cavaliers devant les belles et puissantes bêtes et lors des galops effrénés avec les arabes, l'après-midi, dans les immenses forêts couvertes de givre et de neige.

Extrait du carnet de route

Dans un haras comme celui de Bialka, ceux qui se targuaient de connaître parfaitement le cheval comprirent que parler de cheval n'est pas pratiquer. Ici, nous sommes loin des gentilles bêtes dociles d'un manège traditionnel. Dominer sa bête n'est pas un vain mot et cela est plus difficile à faire qu'à dire. Mais, au bout de la deuxième semaine, la confiance a remplacé cette peur qui impose le respect de sa monture... C'est le soir, lorsque nous parlons de nos aventures quotidiennes, que nous avons le plus de frissons dans le dos...

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Voyage en Alberta, Canada 1991, au pays des cow-boys

Voyage en Alberta, Canada

Des paysages de rêves. Des forêts immenses aux arbres séculaires, de grandes plaines herbeuses et au loin, les hautes cimes blanches des rockies moutains... Le camp de toile au bord de la rivière tumultueuse, les cerfs et l'orignal qui paissent avec les chevaux au petit matin.

Extrait du carnet de route

Nous sommes loin des Stetson et des santiagues qui servent a frimer... Ici, monsieur, il est question de cheval, de pistes à ouvrir à la tronçonneuse, de bâts, de rythmes des itinéraires et de barrages de castors à éviter... Quand on regarde derrière soi, la colonne de chevaux que nous formons, c'est. notre vrai western ! L'Alberta, est avant tout un livre d'images destiné aux vrais amateurs de nature sauvage et aux amants de Dame solitude...

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Voyage au Cameroun nord, 1992. Régions, Rumsiki et Maroua

Voyage au nord Cameroun

Une tradition équestre peu connue, issue des grandes invasions arabes et des colonies. La fantasia aux couleurs de l'Afrique noire, ravivées par le soleil d'or et de plomb. Et comme décor, les merveilleux paysages des rochers de Rumisiki aux teintes éclatantes.

Extrait du carnet de route

Nous sommes arrivés aujourd'hui, dans un magnifique village dont toutes les cases sont construites avec la terre et les grosses pierres qui jonchent le pays. La petite bourgade se fond dans le paysage. C'était du reste, au temps des invasions, un moyen pour les habitants, de se cacher quand les marchands d'esclaves arrivaient dans la région. Aux abords du village, les pieds d'éléphants en fleurs, les baobabs à l'ombre desquels jouent des hordes de bambins espiègles et intrigués par le patron à cheval...

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Voyage en Algérie 1993, le Hoggar, désert du Sahara

Le Hoggar, désert du Sahara

Georges Baudraz troque sa monture préfèrée contre le méhari des hommes bleus du Sahara. Car eux seuls, savent se déplacer dans les pierres et les sables du plus beau désert du monde. Les nuits fraîches à la belle étoile, avec comme ciel de lit, l'immense voûte bleu-roi avec ses myriades de paillettes. Quand reverrons-nous l'Algérie si belle et ses merveilleux habitants ?

Extrait du carnet de route

Autour de nous, que la Terre et le Ciel... Rochers rouges, jaunes et noirs. La crête de cette colline hérissée de pierrailles qui la fait ressembler à quelque brontosaure écrasé par la chaleur. Ce matin, les hommes bleus ont cuit les galettes dans le sable chauffé à blanc par le feu de la nuit qui nous a brûlé les mains, au lever du jour...

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Voyage aux USA 1993, le Wyoming

USA, le WyomingL'état-phare de la conquête de l'Ouest. Patrie de Buffalo Bill et encore habité par les fous de l'Ouest. Trois semaines de randonnée en bordure du Parc national de Yellowstone, le Stetson vissé sur la tête, comme pour que ne s'échappent pas les images de ce western vécu.

Extrait du carnet de route

Harry, le marketing manager, avec sa barbe de six jours, ressemble à un chercheur d'or... Le prof d'université qui regarde le paysage, a l'air d'un tueur à gages, le maître de sport à un déserteur sudiste... Tout est calme, seul le bruit de la rivière donne au paysage rude et sauvage, un fond sonore à nos rêveries de pionniers du XXème siècle...

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Voyage en Mongolie 1994, 95, 96 et 97

En MongolieC'est par la steppe que Georges découvre ce magnifique pays au milieu du monde... Des étendues immenses et des hommes, des femmes, des enfants qui vivent avec leurs bêtes, pour leurs troupeaux de chevaux de moutons, de chèvres, de chameaux... Six voyages qui le mène des steppes de l'ouest à l'Altaï et ses sommets qui bordent la Chine, en passant par les steppes du sud qui elles, arrivent aux confins du Gobi. Et toujours ce peuple de nomades monté sur les vaillants et endurants petits chevaux. Les Mongols qui l'accueille comme seuls savent accueillir les gens du voyage.

Extrait du carnet de route

Assis devant la yourte j'ai, devant moi, l'Immensité, un paysage que l'on n'oublie plus jamais. A côté de moi, Bolto, notre jeune guide entonne une de ses innombrables chansons qui disent la nature, les animaux et la Vie, ses Libertés auxquelles il tient tellement...

Georges Baudraz a vécu trois mois, en hiver avec les nomades dont il a ramené un reportage radiophonique pour la radio suisse romande dans le cadre de l'émission Zap monde. De ses voyages en Mongolie, Georges Baudraz rapporte également un livre, illustré par les photographies de son frère Daniel, photographe. Nomade en Mongolie aux Éditions des Deux Continents à Genève.

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Voyage à cheval de la Haute Savoie jusqu'en Drôme 1993-94 -96

En Haute Savoie

Sans autre intendance que le rouleau de cuir fixe sur l'arrière de la selle contenant les effets du cavalier et le casse- croûte de midi... l'aventure devant sa porte ... La France des petits sentiers et des pistes qui évitent les obstacles bitumés et bétonnés...

Extrait du carnet de route

Ce matin, avant de partir du village, nous avons mis les enfants sur nos chevaux Nous avions inventé le carrousel vivant. On leur devait bien cela ! Eux dont les parents nous avait fait une fête hier au soir. Simplement parce que nous étions arrivés chez eux à cheval comme au bon vieux temps, disait le vieux qui nous a donné le foin pour nos montures. Ce matin nous sommes partis bien tard, qu'importe, quelle soirée et quels sourires, chez ces mômes... On partira plus tôt demain!

Ce matin, assis dans la steppe verte à perte de vue, j'ai envie de racines, de terres changeantes et de rochers... Et je me surprends à rêver du tilleul près de Montbrun avec le village au-dessous et le Ventoux comme toile de fond... Je dois avoir mal digéré le mouton bouilli d'hier au soir.

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Voyage en Lozère

À cheval en Lozère

La Lozère, c'est la vraie terre. Comme on l'aime à cheval... Le vrai pays que je connais bien, puisque c'est de là que vient mon premier cheval. Fief du cheval de randonnée en France, ce pays, lorsqu'on le parcourt à cheval, a le pouvoir de vous transporter quelques siècles en arrière. Lorsque les chevaliers parcouraient les terres vierges à la recherche du Graal.

Extrait du carnet de route

Tenant nos chevaux par la bride, nous sommes partis à pied du village d'Auriac, par les ruelles pavées de lauze. La pierre du pays qui recouvre les toits des maisons. Là, où le soleil d'été a la violence des vents froids de février qui font siffler la tuile-aux-loups pour les faire fuir... Le vieux Mont Lozère, ce matin, se réveillait au soleil de l'automne.

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Voyage à Cuba, mais à cheval de 1996 à 2001

Voyage à Cuba, mais à cheval

Il y a deux chevaux par habitant sur la grande île. On ne le sait pas trop, il est vrai. Ce sont de beaux petits chevaux criollo qui vous emmènent au cour de île, loin des grands sites touristiques. Là où le petit peuple s'accroche à cette terre rouge, jaune et noire où poussent le café, la canne a sucre, l'ananas, et les arbres aux essences précieuses. Une rencontre merveilleuse avec le cour des cubains des campagnes à l'Histoire toute neuve.

Extrait du carnet de route

Lorsque l'on arrive au sommet de la montagne, nous avons l'impression de voir le plus beau paysage du Monde: ... au premier plan, les hauts palmiers réal qui dominent la forêt vierge où nous mène la piste que nous suivons. Puis, plus bas, ce sont les grands champs de canne à sucre qui ondulent aux vents chauds. Les toits de chaumes des maisons des campessinos et la ligne bleue, là-bas, c'est la mer des Caraïbes et les toits de Trinidad qui se distinguent sur la côte... Siempre cuba!

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