Coup de cœur

Livre : L'équitation de légèreté par l'éthologie par Stéphane Bigo

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Dédicace

Cet article est dédié aux quarante neuf explorateurs équestres qui ont voyagé à travers l'Amérique latine: Verne Albright, Jean-François Ballereau, Alberto Barretta, Stéphane Bigo, Guenter Boehm, Emile Brager, Louis Brunkhe, Samuel Candia, Leonidas Colapinto, Evelyne Coquet, Claudio Crespo, Hector Dahur, Andy Dell, Eduardo Díscoli, Bill Erickson, Vladimir Fissenko, Nathan and Elly Foote, John Garne, Hugo Gasseolis, Jorge Giorindini, Gene Glasscock, Betty Gray, Toby Green, James Greenwood, Diane Jeans, Margaret King, Barbara Kohmanns, Janja Kovacic, John Labouchere, Saskia Machaczek, Carlos Passarotti, Jane Powell, Constance Rameaux, Gordon Roddick, Marie Roesle, Philippe Rustenholz, Howard Saether, Mikael and Titty Strandberg, Rosie Swale, Marie-Emmanuelle Tugler, John Ure, Raoul and Margarita Vasconcellos, Simon Vickers, Guenter Wamser, Malcolm Warneford-Thomson, Marc Witz.

Vient de paraître

Livre: Les boiteries par Prune Arnoul

Livre: Le pérégrin émerveillé : Paris-moscou et retour(s) par Jean-Louis Gouraud

Livre: Manuel d'équitation Camargue : une tradition d'avenir par Céline Legaz

Livre : Ecrivains voyageurs : Ces vagabonds qui disent le monde par Laurent Maréchaux

Livre : L'équitation naturelle, Pricipes et exercices pratiques par Olivier Rabouan

Livre : Les chevaux ne mentent jamais par Chris Irwin et Christophe Rosson (Traduction)

Livre : Hippomanie par Jean-Louis Gouraud

Livre : L'équitation western. Des bases aux premiers galops par Baptistin Rainero et Fabienne Duthoit

Coups de cœur

Livre: L'équitation de légèreté par l'éthologie par Stéphane Bigo

Livre: Manuel d'équitation Camargue : une tradition d'avenir par Céline Legaz

Livre: L'esprit du cheval : Introduction à l'éthologie cognitive du cheval par Michel-Antoine Leblanc

Livre: Éloges de l'énergie vagabonde par Sylvain Tesson

Éloge de l'énergie vagabonde. Je consacrerai mon temps d'avancée solitaire à réfléchir au mystère de l'énergie que nous extrayons des strates de la géologie mais aussi celle qui attend son heure au plus profond de nous.

Livre: Petit traité sur l'immensité du monde par Sylvain Tesson

Petit traité sur l'immensité du monde par Sylvain Tesson. Précis de désobéissance naturaliste, philosophie de poche buissonnière, récit romantique contre l'ordre établi.

The Long Riders' Guild

Une nouvelle énergie et de nouvelles idées pour un nouveau Millénaire.

Ceux qui osent - Les dangers cachés de l'Amérique latine

par CuChullaine O'Reilly fondateur de The Long Riders' Guild

Aimé-Félix Tschiffely et ses deux chevaux Criollo, Mancha et Gato
Aimé-Félix Tschiffely
Suisse bien connu, Aimé Tschiffely et ses deux chevaux Criollo, Mancha et Gato, ont fait un voyage légendaire de 16.000 kilomètres à travers les montagnes et les jungles de l'Amérique du Sud et du Centre.
Les héros de la pampa

À la fin il n'y avait plus qu'une chose à faire: prendre mon courage à deux mains, brûler tous les ponts derrière moi, et commencer une nouvelle vie, qu'importe où elle me mènerait. J'étais convaincu que celui qui n'a pas vécu dangereusement n'a jamais goutté le sel de la vie, alors un jour je me suis décidé à me jeter à l'eau. Aimé-Félix Tschiffely

Il y a 72 ans, un Suisse tranquille et sans prétention, qui n'avait pas l'expérience de l'équitation, a fixé les normes avec lesquelles toute exploration équestre est toujours évaluée.

Du Canada jusqu'en Chine, des hommes et des femmes ont monté leurs chevaux et risqué leurs vies à cause de cet homme - Aimé-Félix Tschiffely!

Son incroyable voyage de trois ans et de 16.000 kilomètres entre l'Argentine et Washington DC a été l'événement décisif pour les voyages équestres du 20eme siècle. On dit que son livre, Le Raid de Tschiffely a inspiré quatre générations de voyageurs équestres.

Contrairement aux autres Long Riders importants qui ont sombré dans l'oubli, Tschiffely n'a jamais cédé sa place d'écrivain et voyageur équestre le plus influent du siècle passé. Je ne peux pas souligner suffisamment l'importance de cet homme et de sa mission.

Même aujourd'hui, au début de ce nouveau siècle, on peut voir clairement que le message d'Aimé est toujours écouté.

Avec ses Criollos si bien connus, Mancha et Gato, Aimé attire toujours ceux qui veulent devenir des Long Riders: il nous chuchote toujours de partir des horizons que nous connaissons à ceux qui sont juste hors de notre portée. Il nous incite à monter nos chevaux loin de la carrière artificielle et à chercher un retour à l'authenticité équestre.

Mais il y a un danger à suivre ce joueur de flûte de Hamelin. Beaucoup de Long Riders n'ont plus peur de la route longue et grise. À cette époque de la technologie GPS, des téléphones cellulaires, et de l'assurance équestre, les amateurs d'aventure se mettent en selle dans l'illusion que les dangers qu'Aimé a rencontré en 1925 n'existent plus.

Mais, c'est loin de la vérité!

Deux sortes de cavaliers voyagent en Amérique latine

Saskia Machaczek et Luna
Saskia Machaczek
"Je suis bien et profite de la liberté, du temps libre, de la vie. Je suis consciente de la chance que j'ai et j'essaie de vivre chaque instant, de profiter de chaque moment."
Le carnet de voyage de Saskia Machaczek

Actuellement, il y a deux sortes de Long Riders qui voyagent en Amérique Latine. Le premier genre est le mieux illustré par Saskia Machaczek, une jeune Allemande qui voyage seule à travers l'Argentine. La photo montre Saskia avec un de ses Criollos pour le voyage. Si vous souhaitez savoir comment va Saskia, il faut absolument lire son carnet de voyage.

Ce qui nous ramène à Aimé et enfin, au but de cette histoire. Il y a des Long Riders, et puis il y a des LONG Riders.

Ici à la Guilde, nous sommes en contact avec des hommes et des femmes de partout dans le monde. Ils ont tous voyagé à cheval parcourant plus de 1.600 kilomètres sans interruption. Autrement, ils ne seraient pas qualifiés pour appartenir à ce groupe, élite des astronautes équestres. Tous ces gens ont fait beaucoup de sacrifices pour voyager loin de la sécurité financière, physique, émotionnelle et géographique.

Mais aujourd'hui, il y a quatre Long Riders en Amérique Latine qui personnifient tout ce que la Guilde représente.

Guenter Wamser et Barbara Kohmanns voyagent entre la Patagonie et l'Alaska, our parcourir environ 28.800 kilomètres. Ils sont actuellement au Panama.

Plus ausud, Howard Saether et Jania Kovacic sont en train de réaliser le premier voyage enregistré entre l'Uruguay et le Texas. Un voyage qui, comme ils le pensent, leur prendra trois ans.

Ces quatre Long Riders prouvent tous qu'au quotidien, les dangers, les terreurs, les épreuves et les sacrifices qu'a rencontré Aimé en 1925 sont toujours présents.

J'écris cet article aujourd'hui pour saluer ce quatuor courageux, et pour prévenir ceux qui projettent d'entreprendre un voyage en Amérique Latine.

TROIS DANGERS

Historiquement, il y avait trois éléments importants dans les voyages à travers l'Amérique Latine. Nous avons reçu des mails des deux expéditions qui prouvent que ces dangers - les maladies équines, les bureaucrates corrompus, et la violence physique - existent toujours et tendent une embuscade à tout Long Rider qui tente un voyage à cheval multinational dans ce coin de la planète.

Maladies équines

"Nous vous prions d'avertir tous ceux qui souhaiteraient faire un voyage à cheval ici d'avoir tous leurs documents sanitaires prêts," nous a écrit Howard des jungles du Paraguay, le troisième pays qu'il a traversé jusqu'à présent. Le Long Rider Norvégien a ensuite décrit plusieurs maladies équines, dont chacune empêcherait un cheval de traverser la frontière d'un pays d'Amérique Latine à un autre.

"Ici au Paraguay, dans le jungle du Chaco, beaucoup de chevaux ont la piroplasmoses. Ils l'attrapent par les tiques. Ensuite les parasites entrent dans le système sanguin du cheval pour détruire tous les globules rouges. Il y a un autre danger ici: presque tous les chevaux dans le Chaco ont l'anémie Infectueuse équine, contre laquelle il y n'y a ni vaccination, ni remède. Nos chevaux ont besoin d'un certificat prouvant qu'ils n'ont pas cette anémie, car par exemple, en Uruguay et au Brésil, ils tuent les chevaux infecté, sans pitié. Ce certificat doit être mis à jour tous les deux mois."

En plus, les membres de ces deux expéditions nous ont écrit que chaque insecte venimeux et chaque sangsue qui a rongé Aimé Tschiffely en 1925 vit toujours et attend avec impatience l'arrivée des nouveaux Long Riders.

Guenter nous a écrit du Panama, où l'expédition entière est en train d'être dévorée pas les insectes.

Günter Wamser et  Barbara Kohmanns
Günter Wamser
"Pas longtemps après notre arrivée au Panama, Gaucho est tombé malade de la piroplasmose, une maladie provoquée par les tiques. Il avait beaucoup de fièvre: ici Günter et Enrique, notre hôte au Panama, donnent une infusion au Criollo." Barbara Kohmanns"
Le carnet de voyage de Guenter et Barbara.

"Nous commencions à peine l'entraînement quand les chevaux ont commencé à avoir des démangeaisons sur les jambes et sous la queue. Barbara et moi, ainsi que notre cher Liesl, le chien, sommes aussi couverts de ces démangeaisons. Ces insectes indésirables s'appellent Coloradilla. Ce sont de petites sangsues qui nous attendent dans l'herbe. Pendant la nuit, nous sommes obligés de nous lever car les démangeaisons nous sortent du sommeil. Il y a des moments où j'aurais pu m'arracher la peau!"

La violence physique

Il y a si longtemps, quand Aimé Tschiffely est parti de Buenos Aires, il avait dans ses sacoches un pistolet .45 Smith & Wesson, une carabine .44 Winchester et un fusil de chasse de calibre 12.

Bien que le Long Rider suisse ait évité des problèmes sérieux, d'autres ont eu moins de chance. Robert Horiguichi, un japonais, est tombé dans une embuscade, et a presque été tué, quand il voyageait à travers le Mexique. Nathan et Elly Foote ont dû se réfugier dans la jungle après avoir rencontré des soldats ivres qui voulaient leur faire du mal. Deux hommes ont aussi tailladé le dos de Gene Glasscock avec une machette.

Beaucoup de régions en Amérique Latine sont toujours très dangereuses, surtout en Colombie où il y a en moyenne six kidnappings par jour.

Guenter et Barbara ont pris l'avion avec leurs chevaux de l'Équateur jusqu'au Panama pour éviter ce danger. Le couple Allemand voyage sans arme, car ils espèrent se débrouiller "Sans armes - mais un grand sourire" (No Guns - Big Smile) comme notre ami James Greenwood l'a fait durant sa propre expédition en Amérique du Sud.

Mais plus au sud, Howard et Janja, se sont armés contre les agressions, ils en ont déjà presque évité plusieurs.

"Quand nous sommes arrivé au Brésil, nous sommes allé à la Police Fédérale pour demander si nous, étrangers, pouvions acheter des armes pour nous protéger?

Ils ont répondu: "'Mais oui, pas de problème. Allez là-bas à ce magasin."

"Oh! Formidable! Et c'est légal, avec les papiers, etc.?"

"Mais non! C'est impossible! Des étrangers comme vous, peuvent seulement porter des armes clandestines."

Plus tard, au Paraguay, les deux Long Riders ont pu acheter un fusil et un pistolet, et maintenant, ils les portent partout dans les régions dangereuses de ce pays.

Le norvégien Howard Saether
Howard Saether
A cause de la violence dans beaucoup de régions de l'Amérique Latine, le Long Rider Norvégien Howard Saether monte à cheval armé pendant son voyage entre l'Uruguay et le Texas.
Le carnet de voyage de Howard et Janja.

"En général, le Paraguay est un pays dans un désordre total, avec une histoire violente. Il est très corrompu et compte BEAUCOUP de vols et de meurtres. La plupart des gens se promènent bien armés, alors personne ne demande pourquoi nous portons des armes. D'ailleurs, il y en a qui se demandent pourquoi Janja ne porte pas un autre pistolet, en plus de ceux que nous avons déjà. Par exemple, sur les estancias, ils ont de graves problèmes avec les voleurs de bétail, alors là-bas presque tous les cow-boys sont armés," écrit Howard.

Les bureaucrates corrompus

Enfin, nous arrivons à la situation la plus scabreuse d'une traversée en Amérique latine à cheval - les transactions avec les autorités qui sont convaincues que les voyageurs équestres sont des gens privilégiés bons à piller.

Howard et Janja ont abandonné le plan original de leur voyage du Brésil jusqu'en Argentine, pour remonter vers le nord, quand ils ont découvert que les fonctionnaires corrompus de la frontière de l'Argentine leur demandaient des commissions exorbitantes pour inspecter leur quatre chevaux avant de les autoriser à entrer dans le pays. Les deux Européens ont préféré traverser la jungle du Chaco plutôt que de payer le pot-de-vin.

Plus au nord, Barbara et Guenter n'ont pas eu malheureusement cette chance. Ils ont été tourmenté par des pièges bureaucratiques, qui se sont présentés les uns après les autres.

Quand ils ont décidé d'échapper aux dangers de la Colombie, les Allemands ont découvert que les bateaux-cargo ne transportaient plus directement les chevaux entre l'Équateur et le Panama, mais allaient d'abord aux États-Unis pour rentrer en Amérique Latine. Pour éviter ce voyage long et inutile, ils ont choisi de prendre l'avion avec leur quatre chevaux entre Quito, Équateur, jusqu'à Panama City.

Après avoir passé deux mois en Équateur essayant d'arranger les choses, les robustes Long Riders sont arrivés à l'aéroport avec leurs animaux. Après que les chevaux, le chien, les selles et les bagages soient montés à bord, le pilote a dit à Guenter qu'il n'y avait de la place dans l'avion que pour une personne.

"Barbara doit rester!" A t-il dit.

Face à un choix désespéré - délivrer les chevaux ou rester naufragé en Équateur, les Long Riders Allemands ont fait leur choix, là sur la piste. Guenter s'est envolé avec les chevaux, et Barbara est restée seule.

Barbara nous a écrit, "Au moment où je voulais grimper dans l'avion, le pilote a dit: non, elle n'ira pas. Alors je suis restée seule à Quito, sans bagages, sans vêtements, sans rien - seulement les vêtements que je portais et un petit peu d'argent."

Heureusement Guenter avait pris la précaution de prévoir un contrat avec la compagnie de transport aérien. Après une attente de quatre jours, et avec l'aide d'un notaire du coin, Barbara a pu obliger la compagnie à l'emmener au Panama.

Cependant, son confrère Long Rider, avait ses propres problèmes.

"L'avion a atterri à Bogota pour une escale, qui devait durer trois heures. J'ai débarqué les chevaux avec l'idée que nous aurions une courte halte. Mais pendant huit heures je suis resté seul avec les quatre chevaux et notre chien au milieu de la piste! Enfin nous sommes parti dans un orage épouvantable qui secouait l'avion. Nous ne sommes arrivés au Panama qu'après minuit. Nous avons mis plus de vingt heures de voyage entre Quito et Panama City. J'avais des tranquillisants pour les chevaux, mais ils étaient si calme que je n'en ai pas eu besoin - mais j'ai presque eu envie de me piquer moi-même!"

Même après que l'équipe tourmentée se soit réunie au Panama, ils nous on écrit pour dire que leurs problèmes avec les bureaucrates étaient loin d'être terminés. Les autorités sanitaires de la région leur ont dit arbitrairement que les chevaux et le chien devaient être mis en quarantaine.

Et le coût ?

Plus de 800 dollars pour les chevaux seulement.

"La dame du ministère qui s'occupe de la mise en quarantaine trouvait toujours une raison ou une autre pour retarder la libération de nos animaux. Encore un document. Encore un bout de papier. Encore un certificat. C'est incroyable comme les gens peuvent ne rien faire mais rester très occupés. Nous avons appris qu'au Panama il n'y a pas de règles ou de lignes directrices. Tout le monde invente ses propres règles, improvise une folie, et demande beaucoup d'argent pour tout. Mes nerfs sont brisés - est-ce que les voyages à travers tous les pays devront être comme ça?" a demandé Guenter.

Entre temps, le coût augmente toujours, financièrement et géographiquement.

Des chevaux qui valaient originellement moins de 1.000 dollars ont maintenant une valeur de plus de 3.000 dollars après le coût énorme de tous les papiers.

Et l'expédition Transhumanica?

Ces trois derniers mois, Barbara et Guenter n'ont pas avancé d'un seul kilomètre mis à part le vol entre Quito et Panama City.

L'épée à double tranchant du legs d'Aimé Tschiffely

Avant son arrivé en Équateur, Guenter avait déjà voyagé à travers les grands pays équestres de l'Amérique du Sud du bout de la Patagonie à l'Équateur. Barbara est montée à cheval dans les Montagnes Rocheuses du Canada. De plus, Howard et Janja étaient des voyageurs expérimentés avant de commencer leur voyage équestre. Mais maintenant tous les quatre traversent des régions de la planète souvent hostiles et empreintes de tradition.

Guenter et Barbara, Howard et Janja, sont en train de découvrir ce qu'Aimé Tschiffely savait déjà en 1925. Si vous voyagez à cheval, hors des grandes cultures équestres du Sud vers Norte Americano, alors aucun téléphone portatif, aucun GPS, et aucune assurance équestre ne vous aideront.

Les vérités que rencontrent ces quatre Long Riders vous attendraient vous aussi, si demain, vous décidiez de vous mettre en selle là-bas.

La définition d'un Long Rider est la même aujourd'hui que celle d'il y a 70 ans quand Aimé partait de Buenos Aires. Cela n'a rien à faire avec la technologie. Il s'agit de quelque chose de beaucoup plus ancien que cela.

Permettez à Aimé de vous donner le secret d'un Long Rider qui a réussi, comme il l'a fait en 1929 en terminant son voyage légendaire à Washington D.C. et rencontré le Président, Calvin Coolidge.

"À la fin il n'y avait plus qu'une chose à faire: prendre mon courage à deux mains, brûler tous les ponts derrière moi, et commencer une nouvelle vie, qu'importe où elle me mènerait. J'étais convaincu que celui qui n'a pas vécu dangereusement n'a jamais goutté le sel de la vie, alors un jour je me suis décidé à me jeter à l'eau."

Je n'aurais pas pu mieux dire. See you on the trail, Saddle Pals.

CuChullaine

Texte © CuChullaine O'Reilly Traduction et adaptation : Basha O'Reilly et Gérard Barré Tous droits réservés

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